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  • L'Alsace

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    Le vignoble alsacien (15.000 ha) s’étire de Strasbourg au Nord à Mulhouse au Sud sur 170 km le long d’une bande étroite d’à peine quelques kilomètres de largeur. Blotti à l’abri du massif des Vosges qui fait obstacle aux zones pluvieuses venant de l’Océan Atlantique, la région affiche une pluviométrie étonnement faible et un ensoleillement inhabituel à cette latitude. Exposé Est – Sud-Est, le raisin y trouve les conditions idéales pour atteindre une maturité optimale.

    A noter la grande diversité des sols qui le compose : granite, calcaire, grès, marnes, argilo-calcaire… Cela permet à un même cépage d’y trouver des expressions différentes dont les grands crus sont le reflet.

    Les vins sont en grande majorité des monocépages même si quelques vignerons novateurs se lancent depuis quelques années vers des vins d’assemblage qui reflèteraient mieux l’identité d’un terroir. Ils affichent souvent une belle fraîcheur, un côté très aromatique et parfois du sucre résiduel. Les blancs représentent 90 % de la production et les rouges/rosés (à base de pinot noir) 10 %. Les 52 Grands Crus produisent 4 % du volume total de l’ordre de 1.150.000 hl.

    Les derniers millésimes :

    • 2011 : Récolte abondante donnant des vins agréables, digestes à consommer dans leur jeunesse.
    • 2012 : Année classique avec des vins aériens, délicats avec des touches exotiques. Potentiel de garde supérieur à 2011.
    • 2013 : Millésime de vigneron. A noter la réussite éclatante du pinot blanc.

  • Le Beaujolais

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    Officiellement rattaché à la Bourgogne, le Beaujolais est pourtant un vignoble différent tant par ses paysages vallonnés que le cépage utilisé : ici, le gamay est roi. Il s’étend sur 50 km du Nord au Sud sur une largeur moyenne de 15 km pour une superficie de 18.400 ha de vignes et 1 million de bouteilles en moyenne.

    Le climat est tempéré mais influencé par 3 composantes différentes : continentale, océanique et/ou méditerranéenne. Le contraste des températures peut être très violent selon les vents dominants.

    La région bénéficie d’un bon ensoleillement surtout dans les meilleures expositions à flanc de colline. La production se compose de 99 % de vins rouges dont 10 crus (Brouilly, Chénas, Chirouble, Côte de Brouilly, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié et Saint-Amour) à côté des Beaujolais et des Beaujolais Villages et 1 % de vins blancs (chardonnay). L’altitude varie de 190 à 550 m.

    Les vins sont en général peu tanniques, frais, gouleyants et très aromatiques. Certains crus présentent un bon potentiel de vieillissement (une dizaine d’années dans les bons millésimes).

    Les derniers millésimes

    • 2011: Millésime de grande maturité avec une acidité basse, ce qui rend les vins enjôleurs et friands dès leur jeunesse.
    • 2012: Année plus hétérogène où les meilleurs vignerons sortent du lot. Certains vins demandent un peu de temps avant de s’ouvrir.
    • 2013: Millésime tardif avec des vins riches et profonds présentant un bon potentiel de garde.

  • Le Bordelais

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    Le vin de Bordeaux représente l’image même du vin à travers le monde. Il couvre une superficie de 117.500 ha et produit en moyenne 5.700.000 hl. Le vignoble s’articule autour de la Garonne, la Dordogne et leur estuaire commun, la Gironde.

    Le climat y est tempéré et le vignoble protégé de l’océan par les Landes. Les gelées sont peu fréquentes. Même si le printemps et parfois l’été sont bien arrosés, un bel automne détermine souvent la qualité du millésime.

    Le sous-sol présente une certaine diversité. Ainsi les grands crus naissent-ils souvent sur une croupe graveleuse alors que les alentours sont composés de sédiments calcaires ou argileux. La complexité des Bordeaux naît entre autres de l’adéquation du cépage et du sous-sol.

    Encépagement rouge: merlot (60 %), cabernet sauvignon (25 %), cabernet franc (11 %) ainsi que petit verdot et malbec.

    Encépagement blanc: sémillon (53 %), sauvignon (35 %), muscadelle (6 %) ainsi que colombard et ugni blanc.

    Les derniers millésimes

    • 2010: rouges riches, puissants avec des tannins imposants. Grand potentiel de garde. Blancs secs frais et élégants. Liquoreux fins, fruités avec une belle acidité.
    • 2011: rouges contrastés avec des tannins imposants et une acidité bien présente. Blancs secs réussis, digestes et rafraîchissants. Liquoreux riches et concentrés.
    • 2012: rouges plus réussis sur la rive droite à dominante merlot. A boire assez jeunes en attendant les millésimes précédents. Blancs secs parfumés et bien équilibrés.

  • La Bourgogne

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    Alors qu’elle ne représente que 3 % du vignoble (avec une superficie de 27.500 ha et une production de 1.500.000 hl), la Bourgogne symbolise, avec le Bordelais et la Champagne, le vin français à travers le monde. Elle produit 60 % de blancs à base de chardonnay, 32 % de rouges à base de pinot noir et 8 % de rosés et crémants.

    Vignoble septentrional, les vins blancs sont vifs mais gras, structurés et complexes avec des arômes d’agrumes, de fleurs blanches, de beurre, de noisette avec parfois une touche minérale ou de sous-bois.

    Quant aux vins rouges, l’acidité leur confère souvent un grand potentiel de garde. Ils présentent des notes de griottes et de fruits rouges qui gagnent en complexité avec le temps.

    Alors qu’on n’y trouve quasiment que 2 cépages, l’extrême diversité des micro-terroirs (appelés climats) génère une incroyable diversité de nuances aux vins selon les sols, la pente ou l’exposition. Le vignoble est très morcelé et les parcelles de faible superficie. Cela nécessite des vendanges essentiellement manuelles et induit une multiplication des cuvées chez un même vigneron qui leur imprime une vraie personnalité.

    Quatre zones géographiques composent la Bourgogne : l’Yonne (Chablis), la Côte d’Or (Côte de Nuits et Côte de Beaune), la Côte Chalonnaise et le Maconnais.

    Les derniers millésimes

    • 2010 : millésime produisant des vins frais, charnus et veloutés, très typés Bourgogne. Concentration due à de petits rendements.
    • 2011 : vins tendres, assez riches avec des tannins fins. Faible acidité qui les rend souples.
    • 2012 : vins digestes et fins avec une belle acidité. Production assez faible mais de qualité.

  • La Champagne

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    Vignoble le plus septentrional de France, il convient parfaitement à l’élaboration des vins mousseux qui nécessitent un raisin pas trop mûr afin de préserver la fraîcheur des bulles.

    La Champagne est soumise à une double influence climatique : océanique et continentale, ce qui explique le manque de régularité des millésimes selon la prépondérance de l’un ou de l’autre.

    Principales régions : la Montagne de Reims, la Côte des Blancs, la Vallée de la Marne et l’Aube, détachée de 75 km vers le Sud.

    Les vins élaborés sont essentiellement mousseux mais on y trouve quelques vins tranquilles comme les Coteaux Champenois et les rares rosés des Riceys. La production totale atteint en moyenne 320 millions de bouteilles.

    Le sous-sol est très largement calcaire permettant ainsi le creusement de centaines de km de galeries particulièrement adaptées à la conservation des vins.

    1 cépage blanc (chardonnay) et 2 cépages noirs (pinot noir et pinot meunier) entrent dans la composition des vins, parfois issus d’assemblage, parfois d’un seul cépage, le chardonnay le plus souvent. Ils sont soit millésimés lorsque la qualité de la production le justifie soit composés de 2 ou 3 années différentes qui vont apporter leurs caractéristiques.

    La commercialisation est assurée conjointement par les grandes maisons de négoce (80 % des exportations) et les producteurs particuliers.

    Meilleurs millésimes récents: 2012 et 2008.

  • La Corse

    La production vinicole corse est orientée vers l’élaboration de vins typés issus de cépages locaux avec un développement important de l’agriculture biologique.

    Une superficie de 7.000 ha produit 350.000 hl composés de rosés (55 %), rouges (33 %), blancs secs (10 %) et liquoreux (2 %).

    La Corse compte aujourd’hui 9 Appellations d’Origine Contrôlée classées comme suit :
    Deux appellations principales (Ajaccio et Patrimonio), cinq appellations de type ‘villages’ (Calvi, Sartène, Figari, Porto-Vecchio et Coteaux du Cap Corse), une appellation de type régional (Vins de Corse) et une appellation pour les vins doux naturels (Muscat du Cap Corse).

    Avec son relief tourmenté, où les coteaux ensoleillés se succèdent, on pourrait s’attendre à des vins lourds et chargés en alcool. Mais les vents marins tempèrent cette chaleur en ventilant le vignoble. Il en résulte des vins souvent fins et délicats.

    La Corse présente 3 types de sol : granitique au Sud et à l’Ouest, schisteux au Nord-Est et calcareux entre les deux.

    Les cépages autochtones sont, en rouge, le niellucciu, tannique et adapté au calcaire et le sciaccarellu, plus fruité. En blanc, le vermentinu (appelé rolle en Provence) est majoritaire. Ils sont complétés par des cépages importés du Sud de la France : grenache, syrah, clairette, muscat à petits grains….

    Les derniers millésimes

    • 2011 : millésime frais avec beaucoup d’acidité dans les blancs. Rouges légers et friands.
    • 2012 : blancs secs et liquoreux réussis. Rouges légers.
    • 2013 : blancs tendus dans le Nord et tendres dans le Sud. Les rouges sont équilibrés et flatteurs.

  • Le Jura

    A côté des cépages bourguignons (chardonnay et pinot noir), le Jura présente aussi des cépages autochtones qui font la singularité de ses vins : savagnin en blanc, poulsard et trousseau en rouge.

    Le Jura, c’est aujourd’hui 6 appellations d’Origine Contrôle (Arbois, Côte du Jura, Château-Chalon, Macvin, L’Etoile, Crémant du Jura).

    Le vignoble s’étale sur une superficie de 1.850 ha pour une production de 85.000 hl dont 2/3 de blancs et 1/3 de rouges et rosés. Il s’étend sur les pentes descendantes des monts du Jura vers la plaine.

    Le climat est clairement continental avec des hivers froids et des été irréguliers alternant fraîcheur et canicule.

    Les vins révèlent une typicité de bon aloi, soit par les cépages utilisés, soit par la méthode de vinification sous voile.

    Ainsi, le poulsard produit des vins à la robe très claire, peu tanniques mais fruités. Le trousseau, lui, est plus riche en couleur et en tanins. Quant au savagnin, il donne le célèbre vin jaune, au côté très oxydatif. Elevé de manière classique (ouillé), il donne de grands vins de terroir au potentiel de grande garde. Enfin, le vin de paille est un liquoreux aux arômes puissants obtenu par un pressurage des grappes séchées qui ont concentré les sucres.

    Les derniers millésimes

    • 2011 : grande année pour les blancs, très friands. Les rouges sont plus légers.
    • 2012 : très belle année pour les blancs au bel équilibre. Les rouges sont sur la réserve et doivent être attendus.
    • 2013 : belle réussite pour le chardonnay, le pinot noir et le trousseau.

    • Le Languedoc

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      C’est le vignoble qui a connu la plus grande progression qualitative pendant les 30-40 dernières années, passant du gros rouge à une multitude de vins de qualité à la typicité bien affirmée. Depuis quelque temps, les blancs se hissent au diapason.

      Le vignoble a une superficie de 245.000 ha et produit 1.245.000 hl de vins où les rouges sont largement majoritaires. Il s’étend entre le Massif Central, les Corbières et la Méditerranée en déployant une très grande diversité de terroirs et d’appellations. On y trouve du schiste, du grès, des cailloux roulés, du calcaire, des dépôts alluvionnaires. Le climat est résolument méditerranéen avec des étés chauds et une pluviométrie irrégulière et mal répartie.

      Les nombreux cépages actuels, en dehors du carignan, ont souvent été plantés après la 2ème guerre mondiale, en adéquation avec le sous-sol. Ils permettent ainsi l’élaboration de vins complexes et enthousiasmants.

      Témoins de ce dynamisme, de nombreux vignerons produisent des vins hors AOC (vins de pays, vins de table…) dans une recherche permanente de qualité et d’originalité. Le Languedoc compte 11 AOC dont les principales sont Coteaux du Languedoc, Saint-Chinian, Faugères, Minervois, Minervois-la-Livinière, Fitou, Corbières, Limoux….

      Les derniers millésimes

      • 2011: Bonne année pour les blancs qui affichent un bel équilibre et de la fraîcheur. Les rouges sont plus hétérogènes.
      • 2012: Les rouges sont mûrs et frais avec des degrés alcooliques moins élevés. Les blancs sont frais et parfumés.
      • 2013: Le plus beau millésime depuis 1998. Les rouges affichent fraîcheur, tanins de qualité et finesse aromatique. Les blancs associent un bel équilibre entre maturité et acidité.

    • La Loire

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      Ce fleuve majestueux est le trait d’union des différentes sous-régions vinicoles qui constituent l’appellation, depuis le Massif Central jusqu’à l’Atlantique.

      La Loire s’étend sur presque 1000 km et on y distingue 4 sous-régions : la région nantaise, l’Anjou, la Touraine et le Centre. Le vignoble compte 68 Appellations d’Origine Contrôlée.

      L’ensemble regroupe 65.000 ha pour une production de près de 3.0000.000 hl en moyenne, dont 45 % de blancs, 22 % de rosés, 21 % de rouges et 12 % d’effervescents.

      Vignoble très étendu, il connaît différentes influences, tantôt océanique dans l’Ouest, tantôt plus continental à mesure qu’on s’éloigne de l’océan.

      Trois mots caractérisent les vins : diversité, qualité et économique.

      Diversité, car on y trouve des blancs les plus secs aux plus liquoreux, des rouges fruités comme minéraux.

      Qualité, grâce à l’émergence de jeunes vignerons de talent couplée à une amélioration importante des techniques de vinification.

      Economique, car on y trouve d’étonnants rapports qualité-prix-plaisir.

      Les principaux cépages blancs sont le melon et le gros-plant en région nantaise, le chenin en Anjou et en Touraine occidentale, le sauvignon en Touraine orientale et dans le Centre.

      Les principaux cépages rouges sont le gamay, les cabernet franc et sauvignon, le pinot noir et le côt (ou malbec).

      Les derniers millésimes

      • 2011: belle maturité des rouges, peu acides et ronds. Blancs secs plus hétérogènes mais de grands liquoreux.
      • 2012: météo contrastée. Peu de liquoreux mais des blancs secs friands et de garde, notamment à Sancerre. Les rouges sont souples et tendres.
      • 2013: vins fruités, digestes avec de petits degrés alcooliques.

    • La Provence

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      Terre de vacances, la réputation des vins de Provence est à cette image : faciles, rosés à boire au bord d’une piscine.

      Le tourisme a toutefois donné une nouvelle impulsion à la production vinicole dont la majorité s’écoule sur place pendant la période estivale.

      Avec une superficie de près de 30.000 ha, la région produit 1.300.000 hl dont une majorité de rosés (40 % de la production nationale) suivis de rouges et de blancs plus rares.

      Le vignoble qui compte 13 Appellations d’Origine Contrôlée est morcelé avec une grande diversité de sols et de micro-climats influencés par l’altitude ou la proximité de la mer.

      Les rosés sont délicats et fruités, les rouges légers et tendres ou de garde, notamment à Bandol, selon les millésimes et les blancs surprenants offrant un potentiel largement inexploité.

      Les principaux cépages rouges sont le grenache, la syrah, le cinsault, le mourvèdre et le cabernet sauvignon. En blanc, ce sont le rolle (ou vermentino), l’ugni blanc et la clairette.

      Les derniers millésimes

      • 2011: blancs de qualité, rouges friands avec mention spéciale pour les Bandols qui sont puissants et tanniques.
      • 2012: année classique pour les blancs qui sont souples. Les rouges sont friands et parfumés, à boire sur leur fruit.
      • 2013: blancs enthousiasmants, aromatiques et dotés d’une fraîcheur inhabituelle. Les rouges sont faciles d’accès et à boire dans leur jeunesse.

      • Le Rhône méridional

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        La vallée du Rhône emprunte son nom au fleuve qui parcourt la région viticole sur près de 200 km et rassemble deux parties distinctes : Côtes du Rhône septentrionales et Côtes du Rhône méridionales. Les cépages, les méthodes de vinification, les types de sol mais également les climats y sont relativement différents. La région est la deuxième plus grande productrice de vin AOC après Bordeaux.

        Le vignoble du Rhône méridional s'étend de Montélimar à Avignon sur les départements de la Drôme, de l'Ardèche, du Vaucluse, et du Gard. Il est planté de part et d'autre des deux rives du Rhône de Donzère à l'embouchure de la Durance, sur des coteaux et des plateaux à des altitudes variées. Il produit un large éventail de vins, du plus simple au plus complexe mais toujours généreux. On y recense 15 Appellations d’Origine Contrôlée parmi lesquelles : Châteauneuf-du-Pape, Vacqueyras, Gigondas, Lirac, Tavel, Rasteau, Ventoux, Lubéron et bien entendu tous les Côtes du Rhône Villages (95 villages).

        Le climat est de type méditerranéen très sec, marqué par le Mistral. Ce climat est toutefois plus nuancé et plus humide pour les vignobles proches des massifs montagneux (Mont Ventoux, Dentelles de Montmirail,...).

        Les sols de la rive gauche sont majoritairement composés de sables et grès calcaires alors que ceux de la rive droite consistent principalement de molasses sableuses et gréseuses, d’alluvions et de cailloux roulés.

        L’encépagement est très varié avec une majorité de grenache complété par la syrah, le mourvèdre le cinsault ou le carignan en rouges et les grenache blanc, clairette et bourboulenc en blancs.

        Les derniers millésimes

        • 2011: Production abondante et hétérogène de vins souples à boire sur le fruit.
        • 2012: Excellent millésime avec des vins mûrs, charnus mais digestes car dotés d’une belle fraîcheur et d’une teneur en alcool modérée.
        • 2013: Voici un nouveau millésime à la fraîcheur bienvenue et aux degrés moindres. Vins peu tanniques à boire jeune sur leur côté friand.

      • Le Rhône septentrional

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        La vallée du Rhône emprunte son nom au fleuve qui parcourt la région viticole sur près de 200 km et rassemble deux parties distinctes : Côtes du Rhône septentrionales et Côtes du Rhône méridionales. Les cépages, les méthodes de vinification, les types de sol mais également les climats y sont relativement différents. La région est la deuxième plus grande productrice de vin AOC après Bordeaux.

        Le Rhône Septentrional est l'une des régions viticoles les plus vieilles de France. D’une longueur de 65 km, elle s’étend de Vienne (au Nord) à Valence (au Sud). Cette étendue presque ininterrompue de vignobles parcourt les appellations de Côte-Rôtie, Condrieu, Château Grillet, Saint-Joseph, Cornas et Saint-Péray. Toutes ces appellations sont plantées en terrasse sur des pentes escarpées qui descendent jusqu'au fleuve depuis l’ouest. Quant aux vignobles d'Hermitage et de Crozes-Hermitage, ils sont répartis sur la rive est.

        Le climat du Rhône Septentrional est un climat continental. Les étés sont chauds et très ensoleillés tandis que les hivers y sont plutôt rudes.

        Les sols sont constitués principalement de granites poreux et de schistes recouverts d'une fine couche de terre.

        La syrah est le seul cépage qui produit des rouges sur ce vignoble septentrional. Les vins qui en sont issus sont des vins foncés et riches en tanins avec beaucoup de matière. Pour la plupart, ils présentent une excellente aptitude à vieillir. Côté des blancs, plusieurs cépages y sont cultivés : le viognier, la roussanne et la marsanne, qui comptent parmi les blancs les plus rares et originaux.

        Comme la plupart des vins français, ceux de la vallée du Rhône portent le nom du lieu d'où ils proviennent, mais ne sont pas soumis à un système de classification. 

        Les derniers millésimes

        • 2011: Production abondante et hétérogène qui donnera de vins souples, des vins de plaisir.
        • 2012: Un très bon millésime avec des vins digestes car dotés d’une belle fraîcheur et d’une teneur en alcool modérée.
        • 2013: Voici un nouveau millésime à la fraîcheur bienvenue et aux degrés moindres. Vins peu tanniques à boire jeune sur leur côté friand.

      • Le Roussillon

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        Aux portes de l’Espagne, le Roussillon présente un relief de terrasses caillouteuses particulièrement propices à l’élaboration de vins doux naturels (VDN), particularité du vignoble. Cette région est proche du Languedoc voisin par son climat, son encépagement et ses vins.

        On retrouve également du schiste noir, du granite et des sols argilo-calcaires.

        Le climat est très ensoleillé avec une pluviométrie faible et mal répartie.

        La superficie est de 7.300 ha pour une production de 900.000 hl.

        Les vins doux naturels (Banyuls, Maury, Rivesaltes) ont longtemps représenté l’image des vins de la région. Aujourd’hui, la modernisation des installations, la diversification de l’encépagement et des techniques de vinification contribuent à la production de vins sec de qualité.

        Les cépages principaux sont identiques à ceux du Languedoc : En rouge, carignan noir, syrah, mourvèdre et grenache noir. En blanc, marsanne, roussanne, vermentino, muscat à petits grains, malvoisie, macabeu, grenache blanc et grenache gris.

        Les derniers millésimes

        • 2011: Belle année avec des rouges équilibrés et aromatiques et des blancs secs avec de la fraîcheur et de l’acidité.
        • 2012: En raison de faibles rendements, les rouges sont complexes, profonds et gourmands. Les blancs secs sont frais et tendus. Quant aux VDN, ils se révèlent croquants, intenses et très équilibrés.
        • 2013: Magnifiques vins blancs très fruités. Rouges parfumés et sveltes grâce à des degrés plus bas.

        • La Savoie

          Inmanquablement, les vins de Savoie évoquent les sports d’hiver et les soirées entre amis autour d’une raclette ou une fondue au fromage. Mais, derrière cette image, se cachent aussi des vins de caractère, voire de garde.

          Le vignoble est très éparpillé : le long des vallées, en bordure des lacs ou à flanc de collines des pré-Alpes. Il compte 3 Appellations d’Origine Contrôlée (Vin de Savoie, Roussette de Savoie, Seyssel).

          Le climat est de type montagnard. Il est rude mais tempéré par l’eau des lacs et des cours d’eau.

          La superficie totale approche les 2.200 ha pour une production de l’ordre de 140.000 hl en moyenne. Comme en Alsace, les vins sont toujours monocépages.

          Les blancs sont majoritaires (70 %), complétés par des rouges, quelques rosés et vins effervescents.

          Les principaux cépages blancs se nomment jacquère (majoritaire), altesse, bergeron (appelé roussanne dans le Rhône) et chardonnay. Ils donnent des vins fruités, parfois avec un peu de sucre résiduel.

          En rouge, on trouve du gamay, du pinot noir et la mondeuse, cépage typiquement savoyard donnant un vin de garde original.

          Les derniers millimes

          • 2011: millésime homogène avec des rouges concentrés, fruités, savoureux avec un beau potentiel de garde. Les blancs sont bien équilibrés et aromatiques.
          • 2012:  année de faibles rendements. Les blancs sont séduisants et désaltérants ; les rouges, fruités, juteux et friands.
          • 2013: blancs hétérogènes de maturité limite. Les rouges sont très réussis et dotés d’une belle acidité.

          • Le Sud-Ouest

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            Région hétéroclite regroupant une multitude de petites appellations, il s’avère difficile d’y trouver un fil conducteur. En effet, on y trouve tous les styles de vins, souvent originaux et d’un bon rapport qualité-prix.

            Elle constitue aussi un musée ampélographique à ciel ouvert en raison des nombreux cépages anciens que l’on ne trouve plus que là-bas (on en dénombre plus d’une centaine). Cela donne des vins rustiques qui flairent bon la tradition, d’autant qu’ils s’accordent remarquablement avec la cuisine locale qu’on ne présente plus.

            Inutile de chercher une cohérence climatique ou géologique : ce serait peine perdue !

            En regroupant les pièces de ce puzzle géant, on arrive à une superficie totale de l’ordre de 50.000 ha et à une production d’environ 1.600.000 hl.

            Les AOC, au nombre de 25, sont, pour les plus connues : Bergerac, Cahors, Madiran et Jurançon qui livre de magnifiques blancs secs ou liquoreux.

            Les principaux cépages utilisés sont : en Rouge, le malbec, le tannat, le fer servadou, la négrette et le duras. En blanc, le petit manseng, le gros manseng, le colombard, le len de l’el (loin de l’œil) et le mauzac.

            Les derniers millésimes

            • 2011: Production abondante avec des degrés alcooliques élevés et une acidité basse. Les vins rouges seront vite prêts à boire. Les blancs sont gras et expressifs.
            • 2012: Millésime tardif et hétérogène. Vins rouges peu tanniques à boire rapidement. Grands Jurançons secs.
            • 2013: Vins blancs très réussis et de bonne fraîcheur. Année plus difficile pour les rouges mais qui pourraient révéler de belles surprises.